Publié par Aurore
Agnès Giard, grande prêtresse du journalisme spécialisé dans les pratiques sexuelles, est également devenue au fil du temps, LA référence en matière d’érotisme nippon. Ses derniers ouvrages se concentrent ainsi sur l’amour au Japon, dont celui que nous vous avions présenté : Les Objets du Désir au Japon.
Nouvelles du Monde | Nouvelles du Japon | Interview d’Agnès Giard by Muses-Medias
Elle évoque ici au micro de Lucinda Terreyre les sextoys Japonnais. En effet, le Japon est le 1er consommateur de sextoys au monde.
Mais la façon dont les Japonnais conçoivent les sextoys est complètement différente de celle des Occidentaux. Alors qu’en France les objets érotiques sont considérés comme des rivaux de l’homme ou de la femme, au Japon il y a un « très grand respect pour ces objets qui apportent de l’amour ». Ainsi en rencontrant des fabriquants de sextoys, elle a surtout rencontré des gens qui « parlent d’érotisme comme on parle d’un art sacré ».
La première raison de cette différence pour Agnès c’est que les Japonnais « n’ont pas peur des objets » parce qu’ils croient en la réincarnation (pour plus d’explication, cf. l’interview).
La deuxième raison, c’est que pour les Japonnais, l’amour est un art qui se travaille, comme tout le reste ! Les sextoys sont donc vus comme des aides pour améliorer l’outil numéro 1 à l’amour : le corps. Agnès Giard explique que pour les Japonnais : « tous les hommes naissent éjaculateurs précoces et toutes les femmes naissent frigides, les Japonnais le comprennent et utilisent des objets pour devenir meilleurs au lit ». Ainsi lorsque les hommes se servent des faux
, c’est pour « s’endurcir à l’amour ». Ils doivent donner 1000 coups de reins, c’est-à-dire 1000 allers-et-venus avant la jouissance, ce qui les rend extrèmement endurants.
Le résultat c’est que les Japonnais sont « particulièrement doués » pour l’amour et « s’intéressent beaucoup plus au plaisir » que les Occidentaux.
L’interview Wikine d’Agnès Giard c’est ici : La femme derrière les « 400 culs »
Le tabou au Japon ? L’expressivité du visage. Les gros plans dans les films
nippons ne se font pas sur la pénétration mais sur… le visage. Et pour avoir l’explication de cette bizarrerie il faut écouter l’interview de Lucinda Terreyre dans la toute nouvelle émission « Nouvelles du Monde » que vous pouvez sur le net uniquement, à cette adresse : http://soundcloud.com/muses-medias
Nouvelles du Monde c’est une émission qui mêle reportages, interviews et musique pour un voyage complet. C’est tout nouveau, c’est frais et très intéressant et c’est leur première alors soyez indulgents
Mais je ne manquerai pas de vous en donner très régulièrement des nouvelles. Pour le voyage au Japon, c’est donc ici : http://soundcloud.com/muses-medias
VOS RÉACTIONS
Par Gonzalo le 19 mai 2010 à 9:43
Quel superbe interview :p