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Publié le 23 novembre 2009
par Aurore

Sexualité : les femmes ne sont pas sur un pied d’égalité

Cette semaine, avec la sortie dans les salles du film La domination masculine, sur Wikine on va beaucoup parler de la relation hommes/femmes, des préjugés, des combats que nous avons encore à mener, nous les femmes. Alors que je viens de finir de voir sa bande annonce, voilà que je tombe sur un article qui a priori n’a rien à voir sur le Nouvel Obs, intitulé : « La sexualité des jeunes femmes reste un tabou ».


Cet article rapporte en fait les propos de Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du planning familial, commentant la proposition de Ségolène Royale de créer un « pass contraception ». Ce pass qui se présente sous la forme un chéquier de tickets restaurants, permet aux jeunes filles mineures d’aller consulter gratuitement un médecin, un gynécologue ainsi que d’avoir accès au moyen de contraception qu’elle désire pendant 6 mois. Pour la secrétaire générale du planning familial c’est une idée intéressante qui permet de compléter l’action de ce dernier. Surtout que des plannings familiaux, il n’y en a pas partout…


L’interview en elle-même est très intéressante, surtout lorsque Marie-Pierre Martinet explique la différence de traitement entre le préservatif masculin et la contraception féminine : « Ce qui est fou, c’est que les pouvoirs publics distribuent massivement des préservatifs masculins. Là, il n’y a pas de problème. Mais dès lors que l’on parle de la contraception des filles, on invoque aussitôt l’autorité parentale. Cette position relève de la maitrise de la sexualité des filles, comme si elles n’étaient pas capables d’être responsables… »


Et en effet, Béatrice Cormier, rectrice de l’académie de Poitier a demandé aux établissements de ne pas distribuer ce pass, invoquant des raisons « juridique, comptable et morale ». De même le ministre de l’Éducation nationale Luc Chatel s’était positionné contre estimant que l’Éducation n’avait pas « à se substituer au planning familial, seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur ». Or les ces derniers propos sont d’une part sujets à débat car si l’Éducation nationale refuse d’informer sur la contraception, allons bon… Ensuite, précise Marie-Pierre Martinet, « la loi autorise la prescription de contraceptifs à des mineurs sans que les parents en soient informés. » Le problème c’est le droit à l’anonymat qui est difficile à respecter car pour être remboursés les jeunes doivent présenter la carte vitale, gérée par les parents…


Mais pourquoi autant de bruit ?
C’est en lisant les commentaires que l’on comprend l’étendu du problème. La sexualité des jeunes filles mineures est associé à la pornographie, à la drogue, à l’alcool et même à la débauche et à au détournement de mineur. Le sexe c’est mal. Parler de sexe en toute liberté et aborder la question de la contraception, c’est les pousser à la débauche, c’est les avilir, les rabaisser au rang d’animaux qui copulent.


Glisser un préservatif dans le sac de son fils c’est normal, emmener sa fille chez la gynécologue c’est en faire une prostituée qui « passe de main en main comme de la petite monnaie ». Quand on lit ce genre de réactions, on ne peut être que d’accords avec la culpabilité dont Marie-Pierre Martinet parle, culpabilité des jeunes filles de prendre en main leur vie sexuelle : « Cet opprobre public met les jeunes femmes en situation de culpabilité. Cela n’aide pas les jeunes à se construire dans leur identité, y compris sexuelle. »


Car oui, prendre sa sexualité en main, à bras le corps, c’est au contraire apprendre ce que l’on veut, à se respecter et a contrario à dire ce que l’on ne veut pas, à dire non. Mais tant que les jeunes filles seront accusées pour acte sexuel et les garçons glorifiés pour la même chose, cette construction personnelle mettra bien longtemps à se mettre en place et encore beaucoup de femmes auront recours à l’avortement… bravo.

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  1. Aurore

    Par Libriss le 23 novembre 2009 à 21:27

    Je ne suis vraiment pas d’accord sur la vision de Marie-Pierre Martinet.

    Si la contraception féminine est moins bien « distribuée » c’est surtout qu’il s’agit là de médicaments, et non d’un bout de plastique qu’on met au bout d’un appendice.

    La prise d’hormones (pilule, anneau, implant, stérilet) ainsi que la pose d’un dispositif intra-utérin (DIU ou stérilet cuivre) inclus tout un type d’effets probables sur la vie de la femme à prendre en compte, ce qui n’est pas le cas avec les capotes.

    Ces choses à prendre en compte sont d’ordre médicales, et les parents doivent être au courant afin d’assurer la bonne santé de leur enfant. Ces médicaments doivent être accompagnés d’un suivi particulier qu’une jeune fille de 15 ans n’aura peut être pas (il arrive qu’à 17 ans une fille soit suffisamment mure pour s’assumer, mais c’est loin d’être le cas de toutes les filles ado).

    Un exemple : infection pouvant rendre dangereux un diu, non-tolérance d’une hormone, cholestérol, triglycérides à surveiller, et encore bien d’autres effets secondaires pouvant intervenir sur le long terme (et donc non pris en compte lors du suivi proposé par le chèque).

    Un préservatif n’entraine pas cette demande de suivi attentif et en conséquent, il peut être distribué à tour de main. D’ailleurs, afin de comparer ce qui est comparable, on pourrait qualifier la prise en charge contraceptive homme/femme en quantifiant la distribution des préservatifs féminins et masculins.

    Et, jusqu’à maintenant, les deux se distribuent très bien, peut être moins pour le féminin dû à sa non popularité (effet sac plastique de supermarché) et surtout son coût élevé plus qu’une discrimination homme/femme.

    Enfin, pourquoi comparer la sexualité des jeunes filles et des jeunes hommes ? certes les ado peuvent avoir des relations homo-sexuelles, mais dans ce cas là nul besoin de parler de contraception. Et par conséquent, les jeunes filles sont avec un jeune garçon qui profite de ce traitement de faveur. Au final, personne n’est lésé à partir du moment où les deux protagonistes discutent entre eux de leur moyen de contraception – à partir du moment où l’un se protège, l’autre profite de la protection. Je ne sais pas si je me fais comprendre…

    Ainsi, plus ça va, plus on éloigne les parents de leur rôle : l’éducation de leur enfant. Entre ça, et d’autres mesures visant à réglementer la façon dont un parent s’occupe de son gosse, où va t-on ? Autant leur retirer la garde et laisser nos progénitures à l’état !

    Les ado devraient pouvoir parler à leur parent (ou au moins à la mère pour une fille, et au père pour le garçon) de leurs préoccupations sexuelles ! C’est sur les mentalités qu’il faut agir ! Pour que les esprits des parents acceptent de voir leur enfant grandir, afin de pouvoir les accompagner dans la recherche d’une protection (contre les maladies et aussi contre une grossesse non désirée).
    Quel meilleur moyen d’engager du bon pied sa sexualité qu’en étant guidé, prévenu des mauvaises expériences, etc etc ? Plutôt que se lancer la dedans sans savoir où l’on va et se retrouver jetée comme une vielle chaussette par tous les goujats qu’on aura malheureusement croisé.

    Je tiens à préciser que ce n’est pas le discours d’un parent que je tiens là, je n’ai pas encore d’enfant. Je suis une jeune fille de 25 ans qui se souvient seulement de son adolescence et de toutes les carences ressenties lors de sa découverte de la sexualité.

    Pour résumer, ce qui manque, c’est de pousser les parents à l’ouverture d’esprit. Il faut les aider à franchir le cap difficile du dialogue entre les parents et l’enfant/l’ado sur la sexualité.
    Ceci permettrait, à terme de changer les mentalité, mieux préparés, les parents pourrait 1° parler en toute liberté de sexe afin d’apprendre dès le plus jeune âge les limites à leur enfant (les limites de leur corps qui lui appartient à lui seul, qu’un adulte n’a pas le droit de profiter) et 2° de parler de contraception et de protection contre les mst, et non pas de les engueuler et les punir sous prétexte que leur enfant grandi ! Ceci permettrait aux jeunes filles de profiter d’un traitement hormonal si elles le désirent tout en étant accompagné au fur et à mesure des mois par leur maman, mais aussi d’envisager la sexualité ou tout simplement les relations amoureuses avec moins de risques (toutes ces erreurs qu’on aurait voulu éviter si on avait su que les garçons ne pensaient pas comme nous).

    Dans le 2ème paragraphe, elle se contredit sournoisement : elle avance justement le fait que le problème vient des mentalités. Mais la solution qu’elle apporte est de proposer une indépendance complète des jeunes filles quant à leur contraception. C’est éviter le problème, le contourner. On pourrait imager facilement tout ca en recouvrant d’une couche de peinture un tas de déchets.
    Mais la couche de peinture est fine, et si elle craque, tous les déchets refont surface avec des odeurs en plus !
    Autrement dit : si on veut remédier des problèmes de mentalité, c’est sur eux qu’il fait agir !
    Afin que les parents ne se disent plus qu’un fils qui couche, c’est « normal » voir « rigolo » mais qu’une fille c’est indécent si elle développe une sexualité.
    Une fois que les parents auraient assimilés le fait que leur enfant n’est pas qu’un poupon qui leur appartient, que se sont des êtres à part entière, tant de choses pourraient être réglés et tout serait bien plus facile à vivre, autant pour les parents que pour leurs enfants.

    Enfin il est vrai que pour tout cela, on se trouve aussi confronté à l’adolescent constamment en état de rejet contre les parents, mais encore là je pense qu’il s’agit d’un problème de mentalités, d’éducation (en rapport d’ailleurs avec ce que j’ai écrit plus haut). Un adolescent ne fait pas forcément sa « crise d’ado », cette dernière est la conséquence de tout un tas d’éléments en rapport avec l’éducation. M’enfin là, je me suis déjà bien éloignée du sujet original (pour en savoir plus sur les causes de la crise d’ado, lire les travaux de Susan Forward, de souvenir elle y fait référence dans « parent toxique » mais elle a dû faire des recherches plus approfondies dans d’autres travaux)

    Pour terminer je dirais que j’apprécie beaucoup cet article, qui met bien en avant cette discrimination faite envers les filles sur leur activités sexuelles. Ca ne date pas d’aujourd’hui que l’on dénonce le « un homme qui couche est un don juan, une femme qui couche est une salope » et ca ne concerne pas que les adolescentes, mais toutes les femmes !

    Le voile est levé sur un tabou cependant : les conséquences d’une telle mise à l’épreuve sont importantes ! Cette culpabilité, cette difficulté à dire « non », notre construction personnelle, et bien d’autres… sont l’exacte conséquence de ces mentalités à changer.
    Beaucoup de femmes adultes se trouvent confrontées à ces problèmes, elles n’assument pas leur sexualité ; et trop souvent lorsqu’on leur demande la raison, elles répondent que le sujet était un énorme tabou parental.
    A titre informatif visant le questionnement de chacun : il faut d’ailleurs savoir que ces conséquences citées en fin d’article, se retrouvent chez la majorité des victimes d’abus sexuels !

    Bon, j’avoue je me suis laissée emporter, si mon message est mal-venu, merci de l’effacer ;)

  2. Aurore

    Par Jerome - Cinetrange le 24 novembre 2009 à 0:28

    D’accord avec Libriss. Je crois qu’il y a un peu de confusion dans tout cela, et un peu de récupération politique.

    Le problème est que la pilule et presque tous les autres moyens de contraception féminins relèvent d’un acte médical. Contrairement à la capote que l’on achète en supermarché. Mais je ne vois pas pourquoi on associe capote forcément au garçon. Du moment qu’il y a un moyen de contraception, c’est l’essentiel non ?

    D’ailleurs si on prend un plan en coupe dans le feu de l’action, on ne saurait dire si la capote est un contraceptif féminin ou masculin.

  3. Aurore

    Par Aurore le 24 novembre 2009 à 10:55

    Huhu Libriss, tu détiens le record du commentaire le plus long sur Wikine :)
    Sinon, je suis tout à fait d’accord avec toi ! A Jérôme ne dis non, pas de récupération politique, non non, vraiment pas :)
    Alors changer les mentalités des parents c’est bien, c’est beau, mais concrètement… Il faut voir que refuser de discuter (ouvertement) de sexualité avec ses enfants peut venir de n’importe qui, issu de n’importe quel milieu social. Les raisons de ce refus sont donc très différentes et le temps d’éduquer et de faire changer d’avis tout ce monde là, plusieurs générations de jeunes filles auront été marquées par l’interdit de la sexualité, une mauvaise information et peut-être même une grossesse non désirée.
    Ce que je vois moi, c’est un accès aux soins, à l’information en général, au conseil d’un spécialiste, tout cela gratuitement et anonymement. Le « pass » ne donne pas la pilule, il donne un accès à un spécialiste qui est à-même de conseiller les jeunes filles, beaucoup plus que ses parents. Car ce qu’il faut voir aussi, c’est que pour certaines jeunes filles être vues dans un planning familial c’est risquer beaucoup plus qu’une simple engueulade…
    Ce qui est horripilant c’est la différence de traitement face à la sexualité des jeunes hommes et celle des jeunes femmes par des gens adultes et cela même jusque chez les ministres et autres personnes qui ont passé beaucoup de temps sur les bancs d’école : la sexualité d’une jeune fille est un sujet délicat que l’on préfère ne pas aborder. La décision est même placée sur le plan de la morale… Je décrypte : « est-ce qu’il est normal qu’une mineure puisse prendre sa sexualité en main ». C’est ce que signifie ce « moral ». Or l’âge de la majorité sexuelle c’est 16 ans pas 18.
    Parle-t-on de morale pour les garçons ? Non, on s’en fout royalement. Le sexe chez les mecs c’est juste du sexe, pour une fille la pénétration c’est un acte sacré qui doit être mûrement réfléchi et réalisé avec le moins de partenaires possible. C’est ça qui se joue derrière. C’est une conception différente de la sexualité pour une fille et pour un garçon, jusque chez nos hommes politiques. Or ça c’est une régression. Alors que la loi permet déjà aux médecins et gynéco de donner une contraception aux mineures, alors que l’on veut simplement rendre cette consultation plus accessible et anonyme, on entend ici et là : attention, ce n’est pas moral de faire ça.
    Ce qui nous amène au dernier point : le préservatif c’est très bien et quasiment unisexe pour tout couple qui se respecte mutuellement. Mais le préservatif est masculin parce que c’est l’homme qui choisit de le porter ou non, c’est symboliquement lui laisser cette décision et c’est ce qui va se passer si l’on continue à se demander si c’est moral ou non de laisser un accès libre à la contraception aux les mineures.

  4. Aurore

    Par Gonzalo le 24 novembre 2009 à 19:48

    Moi je dis :

    - Il faut changer les mentalités
    - Je suis fière de le faire actuellement avec vous sur ce blog :D

    Si non, vive la libération sexuelle des femmes et surtout l’acceptation de celle-ci par les hommes, les vieilles prudes et toutes les autres personnes non disponible à mettre les pieds dans le 21ème siècle !!!

    Moi j’ai un ti garçon et je vais lui dire d’en profité un max et de niquer un max…Non je rigole je vais lui apprendre le respect de l’autre y compris de la femmes (même si elle sont facile, ok je sors :p)

    Je suis d’humeur jovial aujourd’hui, excusé moi d’avance si jamais je froisse quelqu’un :D

  5. Aurore

    Par Libriss le 26 novembre 2009 à 8:55

    Zut, je n’arrive pas à me connecter pour poster un commentaire (je suis pourtant bien connectée pour tout ce qui est écrire article, etc) Bref !

    Jérôme, je vous assure qu’il n’y a rien de politique la dedans ! J’espère vous convaincre, parce que vous savez, moi et la politique… J’en ai été tellement déçue *soupir* que j’ai depuis bien longtemps laissé tombé tout débat ayant attrait de loin ou de près à ce milieu.
    Non, il ne s’agit là que de ma pensée, j’ai fait long, et je m’en excuse, je suis simplement touchée intimement par ce sujet ;) La confusion par contre, effectivement je vous l’accorde, j’ai tenu à réagir sur le coup de ma lecture alors que j’étais prise d’un affreux mal de crane. Enfin, je vois que vous êtes de mon avis quand même, vous avez d’ailleurs bien mieux formulé que moi tout ce que j’ai tenté de dire en un imbuvable pavé :D

    Coucou Aurore, mille excuses pour la longueur… Je n’ai pas su me retenir :p (suis quand même contente de détenir le record xD )

    Ha oui, j’ai parlé de changer les mentalités, mais je n’ai jamais contredit le fait que ça touchait le domaine de l’utopie :D
    C’est simplement ce qu’il faudrait arriver à faire, mais de lmà à pouvoir, la route est longue !
    Par contre, il me semblait bien que le pass donnait accès à la pilule pour 6 mois ! A vérifier…
    Enfin, je modère dorénavant mes propos, il est vrai que la sexualité de la fille entraine bien des tabous et autres problèmes liés au « sacré ». Il y a parfois des fossés tellement grands entre « ce qu »il faudrait » et la réalité, qu’on en peut les franchir. C’est surement le cas ici, et dans ce cas là, c’est pas une des pires solutions que celle adoptée ici…
    Pour terminer, en théorie oui c’est bien l’homme qui décide ou non de porter le préservatif, mais en pratique… Même avec le plus grand des goujats que j’ai connu, la question était étudiée à 2.

    Bonjour Gonzalo ! Quelle bonne humeur :D
    Attention à vous concernant les vielles prudes ! Je risquerais que me rajouter sur les épaules la défense de ces dames :p Je vais profiter de votre délire pour rebondir sur un sujet proche.
    J’ai souvent vu ces « coincées du c*l » se faire insulter, vanner, etc dès qu’il s’agit de parler « libération sexuelle », et ça m’a toujours fait un pincement. Le meilleur exemple étant dans les commentaires du site VDM. Aujourd’hui, si on n’est pas une femme totalement libérée, qui accepte la fellation (ou une autre pratique particulière), qui jouit, qui a un sex friend (voir même plusieurs !) etc etc… Et bien on est out ! On est bonne à mettre au rebut, toute pensée ou conviction venant de la part d’une telle femme serait discrédité sous prétexte qu’elle est à la ramasse, etc etc
    Après des dizaines d’années où on a montré du doigt les filles qui couchent, on est passé à l’extrême, celles qui veulent attendre, faire ça par amour, qui ne veulent pas certaines pratiques, ou qui n’ont pas l’appétit d’une nympho, sont montrées du doigt et presque insultées.
    Mais on ne songe plus au respect ? aux difficultés que ces femmes ne disent pas forcément sur tous les toits (blocages post-viol, maltraitance conjugale, santé, etc).
    Et voilà une ouverture sur un autre sujet ! :p

    Bon aller, j’paris que j’ai encore fait un pavé… Promis, je vais tenter de me soigner :D

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