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Publié le 7 mai 2009
par Aurore
Dans notre dossier
Ce qui nous amène directement aux sextoys… Quoi de plus polluant qu’un sextoy ? Un frigidaire ! N’empêche, tout ça nous fait du plastique, de la pollution dégagée à cause des transports (achetez plutôt local, même pour les sextoys !), des piles à jeter, et parfois mêmes, des phtalates, dont vous avez dû entendre parler.
Petit rappel sur les phtalates avec Osez le sexe écolo
Les phtalates sont des liquides incolores qui aident à la frabrication du PVC et que l’on trouve dans certains sextoys. Le plus souvent, ce sont ceux en « jelly », qui sentent mauvais le plastique pas frais quand on les déballe (odeur qui disparaît rapidement).
Cette substance a été interdite en 2005 par l’UE dans les jouets pour enfants. Or en 2007 a été rédigé un rapport inquiétant par l’association Greenpeace sur cette substance contenue dans bon nombres de sextoys. Ces liquides sont d’une part, non biodégradables et d’autre part ils peuvent s’avérer toxiques.
Rassurez-vous, vous n’allez pas succomber de mort subite pour avoir utilisé un sextoy aux phtalates.
Cependant, il apparaît qu’après un nombre important (certe faramineux mais quand même…) d’utilisation, la matière pourrait être endommagée et ainsi s’avérer toxique.
Si vous utilisez déjà des sextoys qui contiennent des phtalates, ne les jetez-pas immédiatement à la poubelle ! Nettoyez-les bien, à chaque fois et recouvrez-les d’un préservatif que vous aurez préalablement badigeonné de lubrifiant. Ainsi la pellicule protectrice du sextoy ne s’abîmera pas et vous serez protégés !
Pour éviter à tout prix les phtalates : achetez plutôt des godes en verre (pirex) qui revient à la mode, en acier chirurgical, en silicone, et évitez la jelly. Un doute ? Sentez-le, s’il est neuf, vous devriez reconnaître facilement l’odeur de plastique dont je vous ai parlé. Si vous ne pouvez pas le renifler à votre guise, tenez-vous en aux matières citées ci-dessus.
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