Publié par Aurore
Le cannabis pourrait empêcher les hommes d’avoir des orgasmes selon une étude publiée dans le Journal of Sexual Medecine. Les fumeurs quotidiens de marijuana ont ainsi 4 fois plus de difficultés à atteindre l’orgasme lors d’une relation sexuelle.
Si le tabac nuit aux spermatozoïdes et aux capacités érectiles des hommes, une consommation quotidienne de cannabis pourrait bien les empêcher de parvenir à la jouissance.
Connu pour rendre « tout mou », il en serait de même dans votre caleçon et de votre libido… Ainsi fumeurs de cannabis, vous ne parvenez pas à vos fins ? Ne changez pas de petite amie, il vous suffit juste de plaquer Marie-Jeanne…
Réalisée sur plus de 8000 Australiens, l’étude constate que cannabis et sexualité ne font pas bon ménage. L’étude des données récoltées par téléphone a révélé qu’outre les problèmes sexuels liés à l’inhalation de fumée, la marijuana pouvait soit engendrer des problèmes d’éjaculation prématurée (3 fois plus courants que chez les non fumeurs), soit des difficultés orgasmiques (4 fois plus).
Ces résultats viennent corréler ceux d’une précédente étude américaine. Cette dernière avait constaté que les fumeurs de marijuana étaient beaucoup plus susceptibles de prendre du Viagra que les non-fumeurs dans le but de contrecarrer les effets de la drogue…
Les femmes ont plus d’IST
Les fumeurs de cannabis rapportent avoir un plus grand nombre de partenaires sexuels que les non-fumeurs. Mais les femmes seraient 7 fois plus susceptibles de contracter des IST que les autres ! L’esprit baba-cool ignore-t-il le sida ? Un mot d’ordre donc : capotes !
Ce tableau bien que noir, est contrebalancé par les chercheurs eux-mêmes. Ils précisent que les problèmes sexuels observés sont à mettre en corrélation avec l’âge et le style de vie des interviewés (tabac, alcool…). Ainsi cette nouvelle étude n’établit pas de relation claire de cause-à-effet entre problèmes sexuels et cannabis. Il existerait bien un lien mais les causes précises en seraient complexes…
Le cannabis pour lutter contre le cancer de la prostate
D’un autre côté parait aujourd’hui un article sur le site internet de Metro sur les vertus anti-cancéreuses du cannabis. Ainsi cette substance ralentirait la multiplication des cellules infectées dans le cas d’un cancer de la prostate (qui participe à la fabrication et à l’expulsion du sperme : donc important pour le
!). Ce seraient les substances chimiques du cannabis appelées les cannabinoïdes qui feraient l’objet de cet engouement scientifique. Cette étude pourrait ainsi ouvrir une nouvelle piste pour les cancers de la prostate qui ne répondent pas aux traitements habituels.
Le cannabis a toujours eu une place dans la médecine. Depuis l’Egypte ancienne jusqu’à nos jours : anti-douleur, anti-vomitif, anti-spasmes, il stimule aussi l’appétit, le sommeil, l’asthme, etc. C’est ainsi que depuis les années 2000 quelques pays comme le Canada, certains Etats des Etats-Unis mais aussi les Pays-Bas, l’Italie, l’Allemagne et la Finlande distinguent l’usage médical du cannabis de la possession simple.
Ainsi du bon et du mauvais dans le cannabis. Le mauvais : le tabac, la feuille, le filtre, la fumée, et les effets secondaires du cannabis (oui le « tout mou » ça va un temps mais pas trop non plus !). Autant dire le joint en générale. Le bon ? Beaucoup d’effets paramédicaux dont certains déjà cités. Mais le potentiel du cannabis dans un usage médical reste encore inexploité, surtout en France…
VOS RÉACTIONS
Par Pivoibulle le 26 août 2009 à 19:26
la France est souvent en retard concernant les traitement non « allopathiques ». Peut être cela changera t’il un jour. Pour ce qui est des conséquences sur les hommes des bois il faut donc rajouter a la fatigue, stress, mal de tête (siii ça aussi il nous l’ont piquélol), le « les capotes ca me bloque » (ne jamais céder of course!!!) le cannabis pour « prétexte » au spaghetti ramolli bah on est pas arrivées les filles mdr
Par Gonzalo le 27 août 2009 à 12:12
Je suis triste de lire ceci même si je m’en douté un peu.
Rien de mieux que la nature même si parfois un coup de mou ça ne fait pas de mal (c’est le cas de le dire).
C’est aussi assez aphrodisiaque, quand on le mélange à une attirance mutuelle et à un super son.
Bref, les éléments extérieures ne reste finalement que des éléments extérieures, tout notre potentiel est lié à notre mentale, je pense!?, j’espère! et j’y travail!